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Match "landing page VS agent conversationnel" : Chatbot 1 - Formulaire 0

Collecter de l’information est un élément clef du processus de lead generation aujourd’hui. D'ailleurs, nous en parlerons dans notre prochain webinar !

Que cela soit une simple adresse email ou toutes une batterie de données, cela passe par le remplissage d’un formulaire plus ou moins long, souvent dans le contexte d’une landing page optimisée pour la conversion. Comment est-il possible d'optimiser tout cela ?

Landing Page : un formulaire ciblé qui convertit

Aujourd’hui, avoir une ou plusieurs Landing Page sur son site est devenu un incontournable d’une présence sur le web efficace, c’est-à-dire qui convertit des visiteurs en prospects et même en clients !

Les formulaires sont en effets primordiaux : 50 % des marketeux les considèrent pour leur source principale de leads et 74 % d’entre eux les utilisent. (Source : Hubspot)

Que trouve-t-on en général sur ces pages webs ? Des informations sur une offre, des éléments de réassurance et bien sûr un formulaire plus ou moins long avec un bouton de validation ou “call-to-action”. Il est facile de créer une page de ce type sur la plupart des CMS du marché (Wordpress, Craft, Prestashop, etc.). Il existe également des outils no-code fait spécialement pour créer des formulaires, allant du plus rudimentaire comme Google Forms ou TypeForm au plus complexe souvent intégré dans un outil complet (Hubspot par exemple).

L’objectif d’une landing page et d’un formulaire est de maximiser la collecte d’informations utiles sur un prospect tout en évitant de le freiner par la quantité de questions. Il faut aussi lui donner un maximum d’arguments pour le convaincre de répondre à ces questions.

Finalement, une landing page est un peu comme un monologue : elle débite toutes les informations, tous les arguments avant de laisser l’utilisateur fournir son nom, prénom et adresse mail au minimum et on l’espère plus si le visiteur se laisse convaincre. Un peu étrange, non ?

Progressive profiling et champs conditionnels : un formulaire qui s’adapte aux réponses précédentes

Sur une landing page, le formulaire est souvent très court : entre 2 et 5 champs maximum. On tente ainsi de maximiser les chances de collecter l’information clef, c’est-à-dire une manière de rentrer en contact avec le prospect.

Il existe 2 solutions pour tenter d’améliorer la quantité de données récupérées :

  1. Tout d’abord la mise en place d’un formulaire dont les champs apparaissent progressivement et uniquement en fonction des réponses aux questions précédentes.
  2. Ensuite le recours au progressive profiling qui permet de faire évoluer le formulaire selon le profil du visiteur (quelles pages a-t-il visité ? A-t-il déjà donné son mail ? Son entreprise ? etc.) et cela au cours de ses visites successives.

On obtient alors un formulaire composé de multiples champs qui apparaissent en fonction du parcours et des données collectées. De plus ce formulaire évolue au fur et à mesure des visites de vos prospects.

Remplacer le formulaire de sa landing page par un chatbot

Et si on transformait le monologue d’une landing page en une véritable conversation ? Si au lieu d’un formulaire avec des champs conditionnels, on engageait plutôt une discussion simple afin d’affiner le profil de l’utilisateur sans le brusquer ? Et surtout, si on évitait les éternels “Champs Obligatoires” du formulaire ? En effet, ce sont probablement la première raison d’abandon du remplissage car :

  • soit on se rend compte qu’il y en a beaucoup trop lorsqu’ils sont indiqués,
  • soit on n’en remplit que quelques-uns avant d’enchaîner les erreurs à la validation du formulaire car il manque des informations.

Rendre toutes ces étapes plus fluides en en faisant une conversation apparaît à présent comme une évidence. En définissant un scénario conversationnel intelligent, vous allez pouvoir recueillir des informations sans friction, sans presque que l’utilisateur s’en rende compte…

Attention, nous parlons ici d’un chatbot qui pose des questions et oriente l’utilisateur dans un tunnel conversationnel intelligemment conçu. Pas d’un chatbot qui se présente en disant “Comment puis-je vous aider ?” 😉.

Un bon tunnel conversationnel repose sur 2 aspects :

  1. un scénario construit qui guide l’utilisateur au maximum pour l’amener à donner les informations qui nous intéressent.
  2. un scénario flexible qui laisse néanmoins une certaine liberté à l’utilisateur. Le chatbot doit pouvoir répondre à une question annexe en cours de conversation tout en ramenant l’utilisateur ensuite dans le contexte initial. Il doit également accepter de décaler la collecte d’une information clef.

Voici un exemple concret issu de notre expérience :

Pouvez-vous me donner votre adresse email ?
Non
Pas de soucis ! Continuons sans !
[…]
[…]
Merci d'avoir répondu à tous mes questions !
À présent, pouvez-vous me donner votre adresse mail ?
Oui, c’est bob@likeabot.io !

Grâce à cette astuce, 88% des utilisateurs qui répondaient non à la première étape finissaient par donner leur email et donnaient une note de satisfaction de 4,2 / 5 en moyenne contre 4 /5 pour les autres.

Et puisqu’on parle de note de satisfaction… Avez-vous lu notre article sur la réalisation d'une enquête de satisfaction complète avec un chatbot pour le groupe NGE ? En remplaçant un formulaire classique par un chatbot intégrant nos "carousels sondage", le taux de complétion de l’enquête a augmenté de 55% ! Une autre preuve de l’efficacité des chatbots dans ce contexte.

Une landing page sous forme de chatbot

Et si on allait encore plus loin ? Si au lieu d’une fenêtre conversationnelle on intégrait le chatbot en pleine page ? Et c'était le chatbot qui fournissait une bonne partie des éléments de réassurances ?

On vous en parle dans notre prochain article !


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